Histoire de Grenoble

L’histoire de Grenoble remonte à l’époque de l’Antiquité. C’était juste un petit village appelé Cularo et qui était occupé par la tribu gauloise des Allobroges. En 377, le village s’est transformé en ville et fut baptisé Gratianopolis en l’honneur de l’empereur Gratien. Celui-ci dote le village d’un évêché. Entre le 9e et le 11e siècle, la ville a été choisie pour être la capitale du Dauphiné et fait partie du royaume de Provence. En 1349, suite au Traité de Romans, Hubert II cède le Dauphiné au Roi de France. Par conséquent, la ville rejoint la Couronne et change de nom pour devenir Grenoble. En 1453, la ville de Grenoble se dote d’un parlement. Au cours du 16e siècle, la Reforme du christianisme a entrainé des combats sanglants entre les catholiques et les protestants dans la région. L’année 1783 a vu la naissance de l’écrin Henry Beyle, surnommé Stendhal à Grenoble. Cinq ans plus tard, le Journée des Tuile est une émeute qui a eu lieu le 7 juin 1788. Cet événement est l’un des faits marquants du début de la révolution française. La forteresse qui domine la ville est ensuite rebaptisée La Bastille en référence à ces manifestations révolutionnaires.
En 1858, la ville de Grenoble s’équipe d’une gare ferroviaire. La fin du 19e siècle marque une grande évolution de la ville sur le plan culturelle et économique. En effet, elle s’est dotée d’un monument autour de l’actuelle place de Verdun, d’un musée-bibliothèque. La même période a vu le changement de l’église Saint-Laurent en musée archéologique et la construction du musée d’histoire naturelle. Sur le plan économique, la ville de Grenoble fait ses premiers pas l’industrie lourde (cimenteries, papeteries, énergie hydraulique, etc.). E 1934, le téléphérique de la Bastille est installé. En 1961, Grenoble est la première ville française à entrer dans le Planning familial. En 1968, elle abrite les Jeux Olympiques d’hiver.